|
Écrit par Pierre Stambul
|
|
Dimanche, 04 Juillet 2010 06:12 |
|
Al-Oufok, 29 juin 2010

L’expulsion des Palestiniens de leur propre pays s’est faite, il y a 62 ans. Ce nettoyage ethnique (800000 personnes expulsées de leur propre pays) s’est réalisé avec la complicité de la communauté internationale. Après des siècles d’un antisémitisme européen jalonné de nombreux pogroms, et immédiatement après le génocide nazi qui a entraîné la mort de 6 millions de Juifs (la moitié des Juifs européens), l’Occident s’est « débarrassé » de sa responsabilité … sur le dos du peuple palestinien qui n’avait joué aucun rôle dans cette persécution. Alors que la décolonisation (certes très imparfaite) a été la règle partout, la question palestinienne évolue à contre-courant. Plusieurs facteurs bloquent toute solution. Il y a la manipulation de l’histoire, des mémoires et des identités. L’Etat d’Israël et celles ou ceux qui soutiennent sa politique nient le crime fondateur, les droits du peuple autochtone, voire même l’existence de ce peuple. Pour eux la « légitimité » d’un Etat qui s’est proclamé « Etat Juif » et refuse toute citoyenneté aux autres habitants de la région est indiscutable et les Palestiniens sont des intrus. Ils en sont toujours aux mensonges initiaux : « une terre sans peuple pour un peuple sans terre », « du désert, nous avons fait un jardin », « les Arabes sont partis d’eux-mêmes » et ils défendent contre toute vraisemblance historique l’idée qu’après 2000 ans d’exil, les Juifs sont retournés dans leur pays. Le sionisme est devenu une idéologie totalitaire qui prétend parler au nom de tous les Juifs. Depuis des années, une technique s’est bien rodée. Quiconque critique Israël et sa politique, quiconque défend les droits du peuple palestinien, est forcément un antisémite s’il n’est pas juif et un traître ayant la haine de soi s’il est juif. Quiconque dit ce qui est à l’œuvre : nettoyage ethnique, colonialisme, apartheid, crimes de guerre … est forcément un négationniste nostalgique d’Hitler.
Traître ou complice ? Refusant d’avoir le choix entre être complice ou être un traître, je me sens donc sommé de dire « d’où je parle ». Je suis né en 1950 dans le souvenir omniprésent du génocide nazi. Mère née Dvoira Vainberg, communiste résistante dans la MOI, seule rescapée d’une famille nombreuse disparue (sans qu’on sache même où et comment) en Bessarabie. Père Yakov Stambul, membre du groupe Manouchian (l’Affiche Rouge), en « triangle » avec Jozsef Boczor et Emeric Glasz fusillés au mont Valérien. Il a été déporté à Buchenwald. Sa mère avait été 40 ans plus tôt une survivante du pogrom de Kichinev. J’utilise volontairement mes origines pour contester tout droit des sionistes à parler au nom de tous les Juifs ou au nom de l’antisémitisme et du génocide. En 1948, Menachem Begin (le responsable du massacre de Deir Yassin) projetait de visiter les Etats-Unis. Les plus grands intellectuels juifs américains de l’époque (Hannah Arendt, Albert Einstein …) avaient signé une pétition demandant au président Truman d’arrêter ou d’expulser ce terroriste. Encore à cette époque, le mot « juif » évoquait Einstein, Arendt, Freud, Rosa Luxembourg… et pas Liberman, Barak , Livni ou Nétanyahou.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Écrit par UJFP
|
|
Jeudi, 03 Juin 2010 21:56 |
|
le 31/05/2010
C'EST LE BLOCUS DE GAZA QUI EST ILLEGAL!!
L'assaut de commandos tirant à balles réelles pendant la nuit sur les militants des bateaux en route pour Gaza constitue un acte de piraterie dans les eaux internationales. On parle pour l'instant de 16 morts et d'une trentaine de blessés .Les bateaux capturés sont remorqués vers Haïfa, pour éviter les journalistes massés à Ashdod .La censure est imposée à toute la presse israélienne.
Cette agression meurtrière visant des centaines de militants non violents venus du monde entier dénoncer le blocus de gaza qui dure depuis plus de trois ans ajoute un cran à l'horreur de la politique israélienne. Une politique qui vise en particulier, ces derniers mois, les militants des droits humains et non violents des Territoires Occupés comme d'Israël.
|
|
Lire la suite...
|
|
Écrit par Richard Wagman | Président d'honneur de l'UJFP
|
|
Mardi, 18 Mai 2010 07:52 |
|
Rue89, 28/04/2010
C'est dans une certaine morosité que le peuple israélien s'apprête à commémorer sa fête nationale, le 14 mai. Cette date marque la proclamation de l'Etat d'Israël par David Ben Gourion en 1948, mais elle marque également le début de la « Nakba », l'expulsion de quelque 800 000 Palestiniens de leurs terres, créant ainsi le problème des réfugiés qui, après soixante-deux ans, reste entier.
Une fête nationale -dans tout le pays- est souvent l'occasion pour le peuple d'exprimer sa fierté, de sortir du placard ses symboles nationaux, de manifester son attachement à la patrie. Que le phénomène soit ou non souhaitable, une fête nationale, ça sert à ça.
En Israël, qu'en est-il ? Dans la culture juive, le Talmud nous enseigne que le monde repose sur trois piliers : la vérité, l'équité et la paix. Mais dans « Etat hébreu », une blague juive veut que la société israélienne repose sur trois autres piliers : le mensonge, la corruption et l'armée.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Écrit par Pierre Stambul
|
|
Lundi, 03 Mai 2010 16:09 |
|
Al-Oufok, 2 mai 2010

Une pétition intitulée Jcall initiée par plusieurs personnalités européennes qui se revendiquent juives a obtenu de nombreuses signatures. Face à la politique du gouvernement Nétanyahou et au soutien inconditionnel dont il bénéficie de la part d’associations comme le CRIF, l’appel se veut être une alternative pour une paix « raisonnable ».
Quelle est la réalité de cette guerre ? Celles et ceux qui défendent les droits du peuple palestinien expliquent inlassablement que la politique israélienne vis-à-vis des PalestinienNEs est criminelle. Il y a le crime fondateur, l’expulsion de la majorité des PalestinienNEs de leur propre pays en 1948 (puisque, paraît-il c’était une terre sans peuple), la confiscation des terres, les villages rasés, l’interdiction faite aux réfugiés de rentrer chez eux. Il y a les crimes qui ont suivi : les guerres, les assassinats dits ciblés, l’occupation, les discriminations inscrites dans la loi, les colonies, la construction du mur, les check-points, les emprisonnements massifs … Les signataires veulent défendre l’Etat d’Israël qualifié de démocratique. Mais les 50% de PalestinienNEs qui vivent entre Méditerranée et Jourdain ne connaissent aucune démocratie. Ils ont le « choix » entre le blocus impitoyable de Gaza, l’occupation et la colonisation en Cisjordanie, les destructions de maison et les expulsions à Jérusalem Est ou la sous-citoyenneté dans l’Israël d’avant 1967.
|
|
Lire la suite...
|
|
Écrit par Le Bureau national de l'Union Juive Française pour la Paix
|
|
Vendredi, 30 Avril 2010 20:25 |
|
UJFP, 26/04/2010
La politique intransigeante du gouvernement Netanyahou, qui, en poursuivant la judaïsation de Jérusalem, va jusqu’à narguer le gouvernement Obama, ne peut que susciter des protestations dans les grandes communautés juives du monde occidental, y compris au coeur des communautés organisées. Ainsi aux USA, un groupe de pression nommé « J Street » s’est fixé comme horizon de mettre en oeuvre des conceptions plus proches de celles d’Obama que de celles de Netanyahou.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
|
|
|
Page 1 sur 9
|
|
|